La Renaissance des Cartes

Bonjour, bonsoir à tous, je vous propose un article pour tenir au courant le peu de personnes qui suivent mon projet.

Je suis actuellement en phase de création de cartes Kanji, telle une machine, de manière répétitive et pourtant constructive. La qualité de chaque nouvelle carte change en fonction de sa date de création (en général dans l’ordre donné par le Kanji&Kana). Il est possible que les nouvelles cartes crées soient également différentes des toutes premières par leur fonctionnement de compréhension et de lecture (slashs et points-virgule inversés, il me semble). Le tout est de comprendre et de mémoriser l’idéogramme, sa lecture et sa signification!

De l’autre côté, je suis dans une phase de recensement des mots, expressions et Kanji existants, qu’utilise et enseigne Julien Fontanier, et qui parfois ne figurent pas dans le dictionnaire qu’il nomme « La Bible » De toute façon, je découvrirai tous les jours de nouveaux mots/Kanji/expressions appartenant à la langue Japonaise, alors mon projet ne comportera pas de fin si ce n’est mon absence de motivation, ou bien une cause plus grave m’empêchant de continuer. Et puis même si un jour je parviens à créer tout ce que l’on peut dire en japonais, je serai bien obligé d’améliorer le design de mes cartes, pour faciliter la lecture ou pour les rendre plus attractives.

Sur ce petit article informatif, je vous souhaite une bonne continuation dans l’apprentissage du japonais!

じゃね!

Le Studio Ghibli

Aah, l’animation japonaise! Que du plaisir , même à travers des larmes! Et parmi tous les chefs-d’œuvres existants, mes préférés, mes petits bichons: les films Ghibli.

Créé en 1985, le Studio Ghibli propose des long métrages, en dessins animés. Hayao Miyazaki et le feu Isao Takahata, auront imaginé à ce jour 22 films, et deux autres Hors Série: Sherlock Holmes (inédit en France), et La Tortue Rouge (film fait par le studio Ghibli et un studio français et  un belge). Le premier étant un prémisse à Nausicaä de la Vallée du Vent, film sorti en 1984, et faisant partie du studio d’animation de manière « officieuse ».

Parmi ces 22 autres films, Hayao Miyazaki en a réalisé 9, Isao Takahata 5, le fils de Hayao, Gorô Miyazaki en a fait 2. Puis vient les moins connus: Hiromasa Yonebayashi qui en a fait 2, puis Yoshifumi Kondo en a fait 1, Hiroyuki Morita en a fait 1, et enfin Tomomi Mochizuki qui en a réalisé 1.

Ce sont les seuls films dont je ne me lasse pas. Cela n’a rien à voir avec les merdes américaines qui sont pondues toutes les 3 semaines. D’ailleurs, cela m’énerve que Disney ait racheté les droits de production du Studio. Mais ça n’enlèvera pas le charme que peut offrir tous ces films.

L’univers est chaleureux, clair. Tout ce qui s’y passe est émoustillant. Chaque expression et très bien retranscrite, c’est le style Ghibli (comme par exemple les cheveux qui se soulèvent lorsqu’un personnage prend une inspiration, que l’on peut retrouver dans la vie réelle). Les plus petites mimiques des individus de tous les jours sont identifiées et utilisées dans ces longs-métrages.

Sans faire d’analyse complète d’un de ces films, je n’ai pas grand choses à dire si ce n’est qu’il sont extraordinaires. Alors regardez-les, pleurez, riez, et profitez d’une oeuvre qui ne mérite pas d’être possédée par des amerloques. Voilà.

Sur ce je vous souhaite de découvrir le studio, et également une bonne continuation dans l’apprentissage du japonais!

じゃね!

Mes références Youtubes!

Bonjour, bonsoir à tout le monde!

Asseyez-vous, prenez des notes, je vais parler de mes références. On parlera de mes références Twitter, mais aussi celles de Youtube, qui est aujourd’hui le site web le plus visité, le plus investi, et nous y avons tous un rapport quelle que soit son importance. Alors il faut reconnaître que cette plateforme d’échange nous influe considérablement, au travers de « youtubers », vidéastes qui transmettent leur vision des choses, par l’humour, les émissions culture ou par d’autres moyens. Nous sommes influençables. Et nous ne pouvons le changer, car ça fait partie de notre instinct grégaire. Cependant Youtube nous propose une énorme quantité de contenus, et donc un choix très large de sujets, qu’alors nous sommes libres de choisir. C’est pourquoi on doit utilisé l’influence dont on est esclave à notre avantage, en ne regardant que celles et ceux qui mettent en ligne un contenu intelligent. Il faudrait néanmoins rester ouvert à d’autres points de vue, mais ce n’est pas le sujet de cette vidéo.

Afin de poursuivre après cette introduction trop longue, il faut que je vous parle de ce qui m’intéresse dans la vie. Pour être plus précis, ce qui m’intéresse et qui potentiellement figure sur Youtube. Cet article ne sera pas une liste bête et méchante de tous mes abonnements, mais plutôt un guide à ceux qui auraient besoin de références.

Comme vous le savez, mes passions tournent autour des arts et du Japon. Mais intéressons-nous d’abord au Japon. Depuis petit, je souhaite apprendre la langue, et ainsi je conseille à tous ceux qui souhaitent s’y mettre la chaîne de Julien Fontanier, qui m’a fait connaître Ici Japon, chaîne pilier de tous les vidéastes français qui parlent du Japon, mais aussi Ichiban Japan qui fait découvrir le Japon aux français, ainsi que Louis-san, autoproclamé hybride franco-japonais, faisant découvrir aux jeunes la culture nippone avec humour. Julien Fontanier donne des cours gratuits grâce à Youtube, qui sont très complets et permettant de progresser très vite sur de bonnes bases. Pour apprendre le japonais via la méthode de shadowing, je vous conseille fortement Juudaichi qui propose un moyen très efficace mais méconnu d’améliorer son oral dans la langue, à travers les manga et anime. Enfin, pour parler de culture du Japon, Le Pandaman est un très bon vidéaste humour selon moi, ainsi que Syrine-san, fan de Michael Jackson.

Le Japon est en effet beaucoup aimé pour sa culture Otaku/Geek, parfois abordé chez les Youtubers cités précédemment (et aussi présents sur Twitter). Mais certaines œuvres sont bien plus creusées par des vidéastes offrant une très bonne critique, très souvent approfondie et non pas puérile. Pour ces chaînes, vous devez très sûrement connaître Le Chef Otaku, et peut être aussi Mister Enzor. La plupart des vidéastes manga/anime font des vidéos autour des shônen les plus connus, à l’aide de théories et de revues. Et comme ce qui est rare est de qualité, il existe en effet peu d’entre eux parlant d’œuvres méconnues, avec la même sagesse que les deux derniers cités, comme par exemple Alto SanManga Sky – Haru ou encore CrazyBomb World qui présente une oeuvre vidéo avec humour. Pour traiter de la culture Geek, je n’ai personne d’autre que MisterFlech à vous conseiller!

Enfin, pour parler de culture, je conseille vivement LinksTheSun produisant des vidéos très complètes, traitant de sujets instructifs. Les autres chaînes de culture sont d’un niveau selon moi moins séduisant, mais restent cependant intéressantes. Et un youtubeur que je trouve très bon informateur, Alexis de L’Actu Animée, animant son personnage qui dénonce et explique les aléas de l’actualité.

Pour finir, j’aime beaucoup les arts, mais seul un art m’a fait utiliser internet: la calligrahie. Une chaîne Youtube que j’ai découvert grâce à DaigoroChirs sur Twitter, Calligraphie japonaise, qui m’aide à comprendre l’organisation graphique des kanjis.

J’espère que cette foire aux références vous a plus, et sur ce je vous souhaite une bonne continuation dans l’apprentissage du japonais!

じゃね!

Articles Manga&Anime: My Hero Academia

Bonjour à vous tous, nous voici pour un nouvel article manga&anime!

Cette fois-ci, un shônen très populaire en ce moment, peut-être parce que les shônen actuels sont surtout lus par des enfants ou des jeunes adolescents. Mais je vais pas partir à cracher directement sur l’oeuvre. Bref, on parle de My Hero Academia, Boku no hîrô akademia (voilà, si on le prononce à la jap, on l’écrit à la jap, c’est ma logique), écrit et dessiné par Kohei Hirokoshi, publié depuis juillet 2014 au Japon, et ayant un anime datant d’avril 2016, animé par Bones. Actuellement en France, 13 volumes sont sortis – quant à 16 au Japon – et la Saison 3 en anime est en cours de parution.

Mais alors de quoi ça parle? C’est un shônen typique, bien que l’univers soit très original. En effet, l’action se passe au Japon, dans un monde où 80% de la population possède un pouvoir de super-héros, et c’est ça qui est cool. Izuku Midoriya ne possède pas d’Alter, nom donné à ces pouvoirs, mais rêve par dessus tout de devenir super-héros, protégeant la veuve et l’orphelin. Depuis tout petit, il est fan de tous les héros qui font régner la justice à travers le monde, en particulier All Might, le plus grand de tous les héros, étant à peu près similaire à Superman. Ce côté comics amerloque est pas mal, et est bien utilisé. Cependant, il y a selon moi une proportion trop grande de la population possédant un pouvoir, ce qui rend banal le fait d’être un surhomme. Et là où c’est intéressant pour le héros qui n’en possède pas, c’est trop peu investi.. Je veux dire par là que, en considérant le bizutage purement japonais, il n’y a pas assez de questions posées par l’auteur, autour de la discrimination de ne pas posséder d’Alter.

Comme oeuvre, c’est un très bon shônen, mais contrairement à FullMetal Alchemist ou encore HunterxHunter, il ne mériterait pas sa place dans la catégorie sênen, catégorie que j’affectionne particulièrement. C’est pour cela que je vais me lâcher sur cette oeuvre. On va développer ça en quatre parties, deux sans spoil, deux autres où il faudra au moins être à jour dans l’anime. Je ne développerai juste pas le côté incohérent que présente l’énorme diversité des pouvoirs existants et pouvant exister, car j’estime que ce n’est pas intéressant parce que c’est trop facile d’en dire du mal, la difficulté pour créer un univers cohérent étant très difficile en soi-même.

Premièrement, les qualités de l’oeuvre. Ce shônen apporte les éléments essentiels qui fonctionnent , notamment les power-ups, le fan service, et des moments épiques. Quelque chose que reproche Le Chef Otaku, et qui selon moi est bien géré, c’est le temps, la durée. Selon lui, au début de la saison 3, on n’a pas l’impression qu’il ne s’est déroulé qu’un seul semestre. D’après moi, il s’en serait écoulé peut-être légèrement moins. J’estime cela parce qu’il a beau se passer un bon nombre d’événements, ils sont tous adjacent au niveau de leur moment d’apparition. C’est parce que ces derniers sont contés avec de la précision et de la parcimonie que cela semble long. après je trouve marrant l’évolution de la maman de Izuku.. Au début, lorsque l’on voit ce dernier petit, sa mère est représentée comme une dame, en bonne(s) forme(s); et puis lorsque l’on revoit Izuku plus grand, sa mère a rapetissé, et a pris beaucoup de taille, son caractère s’étant gâté également. Ce choix est excellent d’après mon ressenti, parce que Izuku a beau être petit par rapport à ses camarades, il a dépassé sa mère, ce qui est réaliste (en effet un garçon dépasse en général sa mère en taille). Je ne sais pas si ce choix est fait pour accentuer le fait qu’il a grandi en taille, ou bien juste pour montrer qu’une mère évolue elle aussi.

Ce qui selon moi, sans spoil est mauvais, c’est que l’oeuvre ne touche qu’une infime partie des fans de manga et/ou anime, c’est-à-dire les jeunes, et ceux qui s’emportent facilement par la hype abondante d’un shônen nekketsu. C’est pour cela que les deux manga cités précédemment sont selon moi excellent, et pourquoi MHA est mauvais. Enfin, pour être moins catégorique, il n’est pas mauvais, il n’est juste pas bon sur ce point. Et puis je vais chipoter, mais pour un mangaka qui prend du temps sur ses dessins, je trouve les mains beaucoup trop grosses. Encore pour Tsuyu c’est pas grave, parce que c’est fait exprès. Mais pour Midoriya, c’est abusé, d’autant que c’est censé être un gamin frêle et fragile; et puis quand bien même, on a beau se muscler, sur les doigts il n’y a que des tendons à ce que je sache, et jamais ils ne grossiront autant après un peu de muscu. Et puis Izuku n’est pas le seul! Mais bon c’est un détail avec peu d’importance..

Alors je n’ai plus qu’à conseiller à celles et ceux qui en ont juste entendu parler, de se renseigner sur l’histoire et je vous conseille le Manga ou l’Anime.

Passons maintenant à la partie SPOIL

Je vais pas vous le cacher, je veux donner envie de lire le manga, ou de regarder l’anime. Alors il ne faut pas que je parle du fait que je trouve que cette oeuvre a une grande majorité de défauts depuis mon point de vue. Alors je développe ça dans la partie spoil, comme ça tu pourras t’énerver en vain, en face de tout le sel que je vais déverser dessus.

Commençons par les qualités, ça devrait aller vite. Euh… attend je trouve plus rien à dire là, merde!… Ah bon bah on va parler de l’opening et de l’ending tiens! Ceux des deux premières saisons sont excellents, relatant le côté Comics de manière réussie. En revanche l’opening de la saison 3 est nul. L’animation est réussie en soi, mais la musique est triste par rapport à ce que l’univers a à offrir. L’ending quant à lui est bien. Puis comme j’ai vraiment rien à dire, j’aimerai tout simplement ajouter que la colorisation est vraiment bien réussie, et que l’animation est à la hauteur de l’oeuvre (en parlant de l’anime), et très fidèle à ce que les planches format papier font ressentir.

Allez, c’est le moment, je vais lâcher tout mon sel, alors soyez prêts pour la partie défauts. Tout d’abord, c’est vraiment nul. Plus honnêtement, ça m’énerve, cette joie à revendre. Comme on pouvait s’y attendre d’un shônen n’est-ce pas? Mais ce qui m’énerve le plus, qui me donne envie de manger un pot entier de Nutella (j’aime pas le nutella), c’est le plagia. Alors, je veux pas dire que c’est du plagia à 100%, mais c’est gros comme le boul de Nicky Minaj que Shota, c’est un Gaara dans une réalité alternative, Aizawa c’est Kakashi, le petit nabot de la saison 3 c’est le même que celui dans l’arc Zabuza dans Naruto… etc, et bref ça me les casse sans avoir besoin de les toucher si vous voyez ce que j’insinue. Et bordel, y’a que All Might pour qui ça m’énerve pas, parce que je peux pas blairer les amerloques alors les plagier c’est pas un soucis, et ça doit pas les déranger dans leurs fast-food d’obèses. Petit point positif  autour de tout ce sel, c’est Bakugo. Mon personnage préféré parmi tous, celui qui me donne envie de vivre dans cet univers de licornes et de bisounours, de devenir un mec qui fait tout péter, de devenir le super vilain le plus puissant de tout l’univers et de détruire toutes les gueules de Midoriya qui passeront par là. Bref, repassons au sel, ça me manque. LES FILLES SONT CASSE BURNES, parce que je peux pas blairer lorsque leurs formes sont trop mises en valeur comme ici (Momo), ou qu’elles sont connes comme un bloc de béton (Ochako et l’invisible), à mort le fan service shônen-esque. D’ailleurs Ochako, on viendrait à penser que son personnage a un bon background.. mais putain quel choix facile bordel de chiottes à queues! « Tiens on va faire un personnage qui fait l’école de Yuei pour l’argent, mais on va essayer de caler une belle cause derrière tout ça », et boum elle balance que ses parents sont à la dèche et qu’elle veut les sauver de leur misère. Et pour les choix faciles, ça y va! Le schéma scénaristique est trop répétitif (pas autant que Fairy Tail quand même), et les méchants – je hais ce terme – se pointent toujours au moment où on s’y attends  le moins  plus! Sur une échelle de prévisibilité, on tombe à un beau 9/12! Le tournoi est placé trop tôt dans l’histoire, mais c’est tout ce que j’ai à lui reprocher. Bon en vrai j’ai plein d’autres conneries à déblatérer, mais je me rend compte que l’article est déjà beaucoup trop long pour continuer.

Si tu veux me cracher dessus, je t’invite à me contacter, et je te donnerai mon avis, tout en écoutant le tien.

Sur ce je vous recommande de venir m’engueuler, me lyncher parce que j’ai dit des trucs qui vous plaisait pas, et je vous souhaite de progresser dans l’apprentissage du japonais!

じゃね!

Hors du temps

Salut! Parfois je m’emmerde et j’écris. Voilà un tout nouveau texte, que je me suis plu à rédiger. Bonne lecture!

 

Un espace hors du temps. Savourer la vie lorsqu’elle ne s’écoule pas. Goûter le plaisir de fuir ses responsabilités. Aimer et avoir peur de celle sans qui on n’aurait pas été.

La jeunesse, âge qui nous fait voir les petits problèmes comme grandes épreuves. Angoissé à l’idée de revenir à l’ombre, au frais. Enveloppé dans la chaleur, et la brise légère. L’oscillation des pissenlits, qui se répète sans cesse, et qui nous fait oublier que l’on perçoit le temps de manière linéaire. Le bois immobile assailli par les guêpes. Les reflets jaunes dans le dos, de la couleur du crépit. Une tasse dans la main, le coude qui pivote. Puis à son tour le poignet, d’une force douce. Lorsque la buse décrit des cercles. Lorsque l’araignée change de logis. lorsque l’après-midi est calme, hors du temps. Le zénith s’en est allé, et l’ombre arrive. Les lèvres restent à l’ombre chaudes. La palais, de chaud ou de tiède, annonçant que l’heure approche. Aucun danger. Le jeune a peur du monde adulte. Il s’en délecte cependant. Le grain noir. Le travail. L’amertume de la vie, sucrée par angoisse de réalité. Elle, ce moment lui plaît. Étouffée par la chaleur; Appréhendant la suite; Mimée par son petit. Elle en profite.

Le vent faisait pivoter la porte-fenêtre située dans l’angle, dans un grincement fluide. Elle s’ouvrait au futur, à l’ombre. D’elle, sortait les fumées du repas déjà passé. Au fond, une autre porte-fenêtre, fermée, ouverte à l’ombre et à la lumière. La cuisine était en elle même très sombre, du point de vue extérieur. La vue après la cuisine était inaccessible, imprévisible. Le chemin était tortueux, puis craquant, avant de passer la première porte. Il fallait mettre le pied au bon endroit, pour éviter toute chute. Il paraissait difficile, bien que seulement deux pas représentaient son entière longueur. Mais l’on préférait demeurer en dehors du temps, bloqué dans le passé. Les balançoires s’agitaient à chaque bourrasque, et le pollen neigeait depuis les peupliers au loin. Il était évident que cette pause était prise pour n’être qu’éphémère; Un reflet au loin, seul dans le noir, aveuglant quiconque s’en approchait. Mais chaque jour, on revenait voir ce qu’était le reflet. Chaque jour on prenait une pause, hors du temps. Chaque jour on espérait qu’elle fusse éternelle. Mais chaque jour, on retraversait la porte.

Amateur en Langues et en Cultures!

Salut à toi, qui aimes mes cartes Ni-Hon-Go!.

Je voulais parler de moi. T’inquiète pas si ça te déranges, tu peux toujours aller apprendre le japonais à l’aide des nombreux liens disséminés dans ce site 😉

Moi c’est Pedro, je viens de Toulouse de base. Né en Avril 1999, j’aime pas les 2000 (à l’exception de mon cousin et de ceux qui sont sympas), et puis ceux qui sont nés après 2000, du genre 2001 ou 2002, bah je leur en veut pas.

J’ai passé le Bac juin 2017, obtenu avec mention bien, et redirigé en architecture à Lyon. Putain con, vous devriez partir de chez vos parents, ça fait un bien fou! Bref je suis toujours passionné par ce qui est Japon, et du coup certains profs un peu fermés à l’orient me disent que mon style architectural est trop « tching tchong ». Mais bon je leur en veut pas, tout le monde a droit à l’erreur n’est-ce pas ?

J’ai dit que j’aimais les langues et OUI! Depuis le CE1 je crois, j’apprends l’anglais. Depuis la 4ème, j’apprends l’espagnol. Sporadiquement depuis petit (ouais c’est approximatif et alors, tu vas faire quoi ?) j’apprends le japonais. Depuis fin Août 2017 (à raison de ça, on est précis) j’apprends l’italien. Tous dans ma famille parlent ou étudient l’allemand. L’arabe m’intéresse autant que le portugais etc…

En outre, j’aimerai apprendre le plus de langues possibles! En citant un chanteur que vous connaissez peut-être, Charlie Winston qui dit « J’ai les mots dans mon cœur mais pas dans ma tête » (traduction grossière me jugez pas), j’aimerai dire qu’à force d’avoir du mal à m’exprimer, j’aimerai pouvoir le dire dans une autre langue. Une autre raison serait que j’estime que les langues ne doivent pas être une barrière à la communication, et imposer une langue comme l’anglais pour que tout le monde se comprenne est ridicule, parce que la langue est un réceptacle à la culture. En effet, la manière d’exprimer le temps est différent dans chaque langue, ce qui traduit une différence de perception. Les langues exprimeraient-elles les frontières connues de nos jours ?

Langue signifie culture, et parler une unique langue est ethnocentrique. Pour ceux qui ne connaissent pas ce mot (vous inquiétez pas je l’ai appris que septembre dernier), et qui ont la flemme de regarder sa structure et son étymologie, écoutez-moi bien. Une ethnie, c’est à considérer grossièrement comme une culture. Donc l’ethnologie c’est l’étude d’une culture (là où l’anthropologie est l’étude de l’homme, aka les cours de socio en architecture). Par conséquent, être ethnocentrique signifie juger son prochain par sa propre culture. Et sachez surtout que tout le monde fait ça. Être ouvert à une culture, essayer de la comprendre est la principale manière de parer cet ethnocentrisme; et bien que j’y déroge, c’est un de mes premiers principes.

Alors je vous encourage à faire comme moi, à apprendre des autres car la vie est un éternel apprentissage. Et c’est lorsque l’on se rapproche des autres que l’on côtoie la vérité, les frontières ne résident que dans nos têtes!

Veuillez m’excuser pour ce fort long article, assurément mal écrit, mais c’est un des sujets dont je voulais vous faire part!

Merci pour votre temps!

Sakapedro, Étudiant en Architecture

Bonjour à tout le monde!

Certains le savent, d’autres s’en foutent. Je suis actuellement étudiant en Architecture. Quel rapport avec les cartes? Aucun. Juste un article pour le dire, histoire de faire un article, histoire de pas perdre l’inspiration. De toute façon, c’est mon site, je fais ce que je veux.

Certains articles ont parlé, ou bien vont parler de manga, ce qui me semble être un sujet plus abordable au regard de ce que je fais sur ce site. Mais aujourd’hui, j’ai décidé de parler architecture. Parce que j’aime l’architecture. C’est parti pour la petite histoire:

Pedro était un lycéen comme les autres, et ne savait pas vraiment quelles études faire une fois le BAC passé. Depuis petit, il avait pensé sporadiquement à devenir architecte. Il aimait les maisons, l’espace, dessiner, mais il lui plaisait surtout de faire des maquettes. Déjà petit (maternelle), il avait fait des petites « maquettes » en papier, en pliant, en découpant, en scotchant des morceaux de papier entre eux. Il avait réalisé entre autres, un avion, un bateau pirate et une maison avec un étage. Cette maison était la maquette qui lui avait le plus plu de faire. mais les années passèrent, et le petit Pedro oublia ce goût de la construction, bien qu’il le retrouvait à certaines occasions. Un jour, chez ses grands parents, il décida de faire un petit bateau en bois. Cette idée lui vint parce qu’il regardait One Piece (Arc Water Seven/Enies Lobby), et sans se renseigner, avait créé pièces pour pièces les plans du bateau. Au bout de trois semaines, le bateau fut finit. Ce projet lui avait beaucoup plu, et il décida de faire des bateaux sa passion. C’est une passion qui subsiste encore aujourd’hui. Intéressé par l’optimisation de l’espace, et de ses quelques voyages dans de petits bateaux à voile, il décida (à l’aide de sa mère à la volonté écrasante) de s’inscrire à L’école d’architecture de Nantes (ENSAN), puis pour assurer le coup, il s’inscrit à plein d’autres écoles d’architectures, au cas où. Seul l’école de Lyon daigna lui répondre positivement. C’est ainsi qu’il a intégré l’ENSAL!

Bref, c’est grâce aux mangas que je suis ici aujourd’hui. Les mangas, je les ai découverts grâce à mon père, qui voyait que les livres sans image n’étaient pas ma tasse de thé. Il m’ ainsi offert 3 mangas: Naruto, FullMetal Alchemist et Détective Conan. En entassant les tomes, j’ai au fil du temps développé une passion pour le japon, déjà naissante auparavant. C’est en seconde que j’ai découvert les anime, et j’en regarde très souvent depuis.

Passionné par la culture nippone, j’ai alors développé mes talents architecturaux en m’inspirant de son architecture. Aujourd’hui, je suis très content de mes études. Je ne suis pas un grand bosseur de base, mais je sais dessiner, je comprend vite, j’ai une bonne vision de l’espace (ma modestie est partie au Liban, sorry), et cette école m’a permis d’approfondir mes connaissances dans ce qui m’intéressait (à savoir la sociologie ou encore l’histoire de l’architecture), mais m’a surtout fait découvrir ce que l’on appelle le projet, et surtout la vie étudiante. Je suis très satisfait de mes études, alors si il y a quelque chose que je peux vous conseiller, c’est de venir en architecture.

Si le sujet de cet article vous a plu, alors j’en referai un où je parlerai plus en détail de ce qui est fait en études d’archi, mais également de la vie étudiante (ou même, un vlog d’une semaine dans la peau d’un étudiant d’architecture à Lyon serait tout aussi intéressant!).

Sur ce je vous souhaite une bonne continuation dans l’apprentissage du japonais!

じゃね!